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novembre 2012

L’Autre et le mème

C’est une campagne de publicité parmi les plus amusantes de ces dernières années. En tout cas à mes yeux, qui sont pleins de petits morceaux de caca – comme chacun sait – mais peu importe… Je me rappelle encore la première fois que je suis tombé sur l’une de ces affiches de la marque de…

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Le Cathologue : Le fils prodigue ne se fout-il pas un peu du monde aussi ?

C’est l’une des paraboles les plus célèbres de l’évangile. Difficile, du coup, d’imaginer que Jérôme allait la laisser intacte en s’attaquant à elle. Et comme toujours, sa vision toute personnelle des choses risque bien d’éclairer l’histoire d’un jour nouveau… Dommage que ce ne soit pas forcément pour un mieux ! * Quelques rappels : la…

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Le Cathologue : D’où vient l’idée dégueu de manger du poisson le vendredi ?

Le colin ou la côtelette ? Cruel dilemme du vendredi pour Jérôme, qui décide du coup de s’intéresser de plus près à cette étrange tradition pour les catholiques de préférer le poisson à la viande en fin de semaine… Comment expliquer cette habitude, surtout quand – comme le garçon – on goûte assez peu les…

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Signalétique spirituelle

Que celui qui n’a jamais demandé ou attendu un signe de Dieu lève la main. Un « signe »… Que ce soit pour nous rassurer sur l’existence du Créateur, nous conforter dans une décision à prendre ou simplement par superstition, il arrive que la foi se cherche parfois de curieux endroits pour s’incarner. Et s’il est probablement…

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Le Cathologue : Faut-il se laisser tenter par la tentation de temps en temps ?

La tentation. Cette épreuve que nous connaissons tous, à un moment ou à un autre… Mais qui est-elle ? quels sont ses réseaux ? Comment apprendre à repérer une tentation qui se présente, et surtout à réagir face à elle ? Comme chaque semaine, Jérôme n’a pas la solution. Ou un peu quand même. Mais…

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nos enfants de Dieu




« Alors Jésus déclara à la foule et à ses disciples : Ne donnez à personne sur terre le nom de père, car vous n’avez qu’un seul Père, celui qui est aux cieux. » Mt 23, 9
                             

Nos enfants sont-ils vraiment nos enfants ? Certes ils viennent de notre chair. Par la naissance, mais surtout de par notre amour de père et de mère, la transmission de ce que nous sommes, par l’influence définitive que nous exerçons sur eux – responsabilité exorbitante.

Mais ils viennent aussi du souffle de Dieu. Ils sont nos petits frères en humanité et par l’Esprit enfants du Père comme nous[1], de la multitude des puînés du Christ[2]. Dans la vie éternelle nos liens de filiation s’estompent. Seul reste notre amour ; un amour dépouillé de ses ambiguïtés, ses scories de possessivité, de dépendance ou de pouvoir. Un amour d’égal à égal. Alors, peut-être que la paternité d’ici bas n’est qu’un rôle. Un service nécessaire pour que nos enfants puissent grandir et se construire. Un rôle délicat ; essayer de reprendre la paille dans leurs yeux en dépit de la poutre qui obscurcit notre regard, avec toujours cette inquiétude que nos poutres n’aient enfanté leurs pailles. Un rôle provisoire, contingent, dont nous ne sommes pas dignes et qui nous dépasse.

Et peut-être qu’au-delà des rôles la nature profonde, spirituelle de notre relation est la communion fraternelle. Un amour qui passe aussi par les failles. Un amour entre faibles. Entre des enfants faibles par nature et des parents qui se découvrent faibles, qui font des erreurs, ont tort, qui ont besoin de pardon.

A l’image de Jean avec le Christ[3], peut-être faut-il que les parents diminuent pour laisser leur enfant grandir ? Petit, en acceptant de le confier à d’autres adultes bienveillants, d’autres personnalités, d’autres styles d’être au monde. Accepter et se réjouir que ces autres portent sur lui un regard différent du nôtre, qu’ils l’aident aussi à grandir et à s’accomplir. Grand, le laisser partir vers d’autres références ; choisir ses chemins, déroutants parfois. Le perdre pour le retrouver[4].

« Ils ne sont pas nés de la chair et du sang, ni d’une volonté charnelle, ni d’une volonté d’homme : ils sont nés de Dieu. » Jn 1, 3



[1] cf. 1Jn 3, 1
[2] cf. Rm 8, 29
[3] cf. Jn 3, 30
[4] cf. Phm 1, 16
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nos enfants de Dieu




« Alors Jésus déclara à la foule et à ses disciples : Ne donnez à personne sur terre le nom de père, car vous n’avez qu’un seul Père, celui qui est aux cieux. » Mt 23, 9
                             

Nos enfants sont-ils vraiment nos enfants ? Certes ils viennent de notre chair. Par la naissance, mais surtout de par notre amour de père et de mère, la transmission de ce que nous sommes, par l’influence définitive que nous exerçons sur eux – responsabilité exorbitante.

Mais ils viennent aussi du souffle de Dieu. Ils sont nos petits frères en humanité et par l’Esprit enfants du Père comme nous[1], de la multitude des puînés du Christ[2]. Dans la vie éternelle nos liens de filiation s’estompent. Seul reste notre amour ; un amour dépouillé de ses ambiguïtés, ses scories de possessivité, de dépendance ou de pouvoir. Un amour d’égal à égal. Alors, peut-être que la paternité d’ici bas n’est qu’un rôle. Un service nécessaire pour que nos enfants puissent grandir et se construire. Un rôle délicat ; essayer de reprendre la paille dans leurs yeux en dépit de la poutre qui obscurcit notre regard, avec toujours cette inquiétude que nos poutres n’aient enfanté leurs pailles. Un rôle provisoire, contingent, dont nous ne sommes pas dignes et qui nous dépasse.

Et peut-être qu’au-delà des rôles la nature profonde, spirituelle de notre relation est la communion fraternelle. Un amour qui passe aussi par les failles. Un amour entre faibles. Entre des enfants faibles par nature et des parents qui se découvrent faibles, qui font des erreurs, ont tort, qui ont besoin de pardon.

A l’image de Jean avec le Christ[3], peut-être faut-il que les parents diminuent pour laisser leur enfant grandir ? Petit, en acceptant de le confier à d’autres adultes bienveillants, d’autres personnalités, d’autres styles d’être au monde. Accepter et se réjouir que ces autres portent sur lui un regard différent du nôtre, qu’ils l’aident aussi à grandir et à s’accomplir. Grand, le laisser partir vers d’autres références ; choisir ses chemins, déroutants parfois. Le perdre pour le retrouver[4].

« Ils ne sont pas nés de la chair et du sang, ni d’une volonté charnelle, ni d’une volonté d’homme : ils sont nés de Dieu. » Jn 1, 3



[1] cf. 1Jn 3, 1
[2] cf. Rm 8, 29
[3] cf. Jn 3, 30
[4] cf. Phm 1, 16
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Le Cathologue : Peut-on encore trouver des arguments originaux pour aller aux JMJ ?

Un concours de vidéos pour inviter des jeunes aux prochaines Journées mondiales de la jeunesse (à Rio en 2013) ? Il n’en faut pas plus à Jérôme et Damien pour se lancer, avec la complicité pas toujours bienveillante de Chloé, dans une grande recherche des meilleures pires raisons de participer à ce grand événement. Et…

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