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décembre 2014

Quand on veut tuer son chien on dit qu’il a la rage…

Trois faits divers en quelques jours et la panique gagne
attisée par l‘ambiance délétère qui règne ces derniers temps en France.

Sans attendre d’en savoir plus, nombreux sont ceux qui
crient au loup islamique. Ils tiennent enfin des faits qui justifient leurs
thèses.  A croire qu’ils se réjouissent
presque de ces événements dramatiques.


Quelques jours passent et :

Le jeune djihadiste qui aurait attaqué le commissariat de
Joué les Tour ne serait finalement qu’un jeune interpellé  et amené au commissariat pour l’interroger
sur une affaire d’agression d’un policier qui s’est produite quelques jours
plus tôt et qui a réagit violemment certes. Il est converti à l’islam, affiche
un drapeau de Daech sur sa page facebook et hop c’est parti, c’est un
djihadiste qui attaque la police.
Et: https://www.youtube.com/watch?v=rNikwV3LdBY#t=30


Un autre djihadiste fauche des passants lors d’un marché de
Noel. Finalement c’est un homme sous l’emprise de l’alcool sans lien avec l’islam.
http://www.lexpress.fr/actualite/societe/fait-divers/attaques-en-serie-un-desequilibre-n-est-pas-un-terroriste_1635207.html



Le mal est fait, la haine est distillée encore un peu plus.


Quand on veut tuer son chien on dit qu’il a la rage…


Mais qui à la rage finalement ?

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Quand on veut tuer son chien on dit qu’il a la rage…

Trois faits divers en quelques jours et la panique gagne
attisée par l‘ambiance délétère qui règne ces derniers temps en France.

Sans attendre d’en savoir plus, nombreux sont ceux qui
crient au loup islamique. Ils tiennent enfin des faits qui justifient leurs
thèses.  A croire qu’ils se réjouissent
presque de ces événements dramatiques.


Quelques jours passent et :

Le jeune djihadiste qui aurait attaqué le commissariat de
Joué les Tour ne serait finalement qu’un jeune interpellé  et amené au commissariat pour l’interroger
sur une affaire d’agression d’un policier qui s’est produite quelques jours
plus tôt et qui a réagit violemment certes. Il est converti à l’islam, affiche
un drapeau de Daech sur sa page facebook et hop c’est parti, c’est un
djihadiste qui attaque la police.
Et: https://www.youtube.com/watch?v=rNikwV3LdBY#t=30


Un autre djihadiste fauche des passants lors d’un marché de
Noel. Finalement c’est un homme sous l’emprise de l’alcool sans lien avec l’islam.
http://www.lexpress.fr/actualite/societe/fait-divers/attaques-en-serie-un-desequilibre-n-est-pas-un-terroriste_1635207.html



Le mal est fait, la haine est distillée encore un peu plus.


Quand on veut tuer son chien on dit qu’il a la rage…


Mais qui à la rage finalement ?

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Ce que l’argent ne saurait acheter

Nous vivons en ce moment une grande expérience économique et philosophique voire pour une partie d’entre nous une expérience spirituelle. C’est la fête de Noël, pendant laquelle les chrétiens célèbrent la naissance de Jésus Christ, fils de Dieu, incarné en notre humanité. Pour beaucoup, c’est surtout la fête familiale au cours de laquelle est offerte […]

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Je crois en votre Amour

Faites-moi une place au Ciel, où je serai enfin, guéri de tout ce temps passé à ne pas bien aimer.

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Et maintenant où on va ou pourquoi en arrive-t-on à partir faire le Jihad.

Depuis quelques temps, poussée par l’actualité saisissante
je cherche à comprendre les ressorts de ces départs  et j’en viens à penser qu’ils ne sont qu’une réponse
parmi d’autres au malaise ambiant.


Je viens de lire un article d’Eva Hoffman publié sur le siteProject Syndicate   dont je reprends le
postulat de base même si mon analyse diffère de la sienne :

Son postulat : L’homme étant ce qui est, il est sans cesse
tiraillé entre son désir de liberté et son besoin de sécurité.

Fromm explique que  » les mouvements totalitaires font
appel à cette tendance profondément enracinée qui pousse l’homme à fuir la
liberté acquise par lui dans le monde moderne. Libéré des liens médiévaux, cet
homme n’est pas apte à construire une vie significative fondée sur la raison et
sur l’amour et il cherche une sécurité nouvelle dans la soumission à un chef, à
une race, à un État.  »

Je ne partage pas entièrement son raisonnement qui mène à
penser qu’actuellement nous renonçons au libre arbitre par une sorte de
paresse intellectuelle et un désengagement individualiste pour échapper à la
liberté trop contraignante alors que je pense que nous avons oublié dans nos sociétés
démocratiques que le besoin de sécurité vient tout de suite après les besoins
vitaux dans l’échelle de Maslow.

Certes nous parlons de sécurité alimentaire, sanitaire etc.
mais pour se sentir en sécurité, il faut plus ou plutôt autre chose, l’impression
que l’on va dans le bon sens et nous sommes loin d’en être convaincus.


Au Moyen Age on pensait aller vers le royaume de Dieu, la
direction était définie.  Plus tard nous
avons rejeté cette direction et nous nous sommes concentrés sur le processus
(le progrès)  Aujourd’hui nous percevons
la direction qu’il implique, qui nous parait inéluctable.

C’est cette  analyse de
notre impuissance qui engendre notre anxiété, notre besoin de sécurité.

En effet, si la liberté et notamment individuelle est élevée
au rang de valeur fondamentale, nous n’avons pas su répondre au besoin fondamental
de sécurité.

En découle un profond sentiment de défiance à l’égard de
notre modèle et d’anxiété face à l’avenir.



De plus, comment faire des choix, exercer sa raison et son
libre arbitre, quand l’information noie l’information, quand le progrès que
nous adulons montre ses limites et sa part d’ombre, quand tout accélère.

Alors chacun se sécurise comme il peut, les uns se noient
dans l’hyper consommation, l’hyper activité ou la dépression (Eviter de réfléchir
pour éviter l’angoisse), les autres  cherchent
un cadre qui les rassurent et qu’ils ne trouvent pas dans notre société de liberté
quasi absolue et d’ individualiste (Trouver un refuge).


Je ne suis pas d’accord non plus avec sa  conclusion « L’initiation à l’idéologie
islamiste doit être contrée par une initiation plus puissante à la culture de
la démocratie et de ses valeurs fondamentales – ainsi que par une projection
beaucoup plus affirmée de ces valeurs dans notre discours politique. »

Ce n’est pas dans le discours que les valeurs doivent être affirmées
mais dans les actes et il faut bien reconnaître que du discours aux actes il y
a un gouffre. 

Et plus haut, elle parle de l’ennui généré par la démocratie.  Cet ennui n’est pas généré par la démocratie
mais l’absence d’une direction apte à transcender, la sensation d’être un
rouage dans une machine qui fonctionne certes bon an mal an mais qui va de l’avant
sans direction.  La démocratie n’est pas
une fin, elle est un moyen d’organisation mais pour aller où ?

Sommes-nous réduits à éviter de réfléchir ou à confier notre
avenir à des « chefs » extrémistes quels qu’ils soient pour conjurer l’anxiété face à l’absence
d’une direction, d’un sens ?

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Et maintenant où on va ou pourquoi en arrive-t-on à partir faire le Jihad.

Depuis quelques temps, poussée par l’actualité saisissante
je cherche à comprendre les ressorts de ces départs  et j’en viens à penser qu’ils ne sont qu’une réponse
parmi d’autres au malaise ambiant.


Je viens de lire un article d’Eva Hoffman publié sur le siteProject Syndicate   dont je reprends le
postulat de base même si mon analyse diffère de la sienne :

Son postulat : L’homme étant ce qui est, il est sans cesse
tiraillé entre son désir de liberté et son besoin de sécurité.

Fromm explique que  » les mouvements totalitaires font
appel à cette tendance profondément enracinée qui pousse l’homme à fuir la
liberté acquise par lui dans le monde moderne. Libéré des liens médiévaux, cet
homme n’est pas apte à construire une vie significative fondée sur la raison et
sur l’amour et il cherche une sécurité nouvelle dans la soumission à un chef, à
une race, à un État.  »

Je ne partage pas entièrement son raisonnement qui mène à
penser qu’actuellement nous renonçons au libre arbitre par une sorte de
paresse intellectuelle et un désengagement individualiste pour échapper à la
liberté trop contraignante alors que je pense que nous avons oublié dans nos sociétés
démocratiques que le besoin de sécurité vient tout de suite après les besoins
vitaux dans l’échelle de Maslow.

Certes nous parlons de sécurité alimentaire, sanitaire etc.
mais pour se sentir en sécurité, il faut plus ou plutôt autre chose, l’impression
que l’on va dans le bon sens et nous sommes loin d’en être convaincus.


Au Moyen Age on pensait aller vers le royaume de Dieu, la
direction était définie.  Plus tard nous
avons rejeté cette direction et nous nous sommes concentrés sur le processus
(le progrès)  Aujourd’hui nous percevons
la direction qu’il implique, qui nous parait inéluctable.

C’est cette  analyse de
notre impuissance qui engendre notre anxiété, notre besoin de sécurité.

En effet, si la liberté et notamment individuelle est élevée
au rang de valeur fondamentale, nous n’avons pas su répondre au besoin fondamental
de sécurité.

En découle un profond sentiment de défiance à l’égard de
notre modèle et d’anxiété face à l’avenir.



De plus, comment faire des choix, exercer sa raison et son
libre arbitre, quand l’information noie l’information, quand le progrès que
nous adulons montre ses limites et sa part d’ombre, quand tout accélère.

Alors chacun se sécurise comme il peut, les uns se noient
dans l’hyper consommation, l’hyper activité ou la dépression (Eviter de réfléchir
pour éviter l’angoisse), les autres  cherchent
un cadre qui les rassurent et qu’ils ne trouvent pas dans notre société de liberté
quasi absolue et d’ individualiste (Trouver un refuge).


Je ne suis pas d’accord non plus avec sa  conclusion « L’initiation à l’idéologie
islamiste doit être contrée par une initiation plus puissante à la culture de
la démocratie et de ses valeurs fondamentales – ainsi que par une projection
beaucoup plus affirmée de ces valeurs dans notre discours politique. »

Ce n’est pas dans le discours que les valeurs doivent être affirmées
mais dans les actes et il faut bien reconnaître que du discours aux actes il y
a un gouffre. 

Et plus haut, elle parle de l’ennui généré par la démocratie.  Cet ennui n’est pas généré par la démocratie
mais l’absence d’une direction apte à transcender, la sensation d’être un
rouage dans une machine qui fonctionne certes bon an mal an mais qui va de l’avant
sans direction.  La démocratie n’est pas
une fin, elle est un moyen d’organisation mais pour aller où ?

Sommes-nous réduits à éviter de réfléchir ou à confier notre
avenir à des « chefs » extrémistes quels qu’ils soient pour conjurer l’anxiété face à l’absence
d’une direction, d’un sens ?

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Une histoire qui peut devenir jolie

Hier @Marietro a lancé un appel à la solidarité sur Twitter.
 

Ce n’est pas une « grande cause » juste l’histoire banale de la sœur de son amie atteinte d’une tumeur cérébrale opérable mais qui nécessite un financement impossible pour sa famille dans un pays où les soins ne sont pas pris en charge par la sécurité sociale comme chez nous.

Alors certes on ne peut pas répondre à toute la misère du monde mais on peut faire en sorte que dans son cas cela devienne une jolie histoire qui finit bien. Une histoire vraie de vrais gens qui ensemble derrière leur claviers donnent chacun un petit rien.
Ce matin 45 personnes ont répondu  réunissant déjà plus de 1500 euros ici:  https://www.leetchi.com/c/solidarite-pr-alina 
Depuis quelques jours je tweete sous le hachtag #PartageTonAvent. 
Et si nous allions plus loin que le partage de nos photos de crèches en partageant
vraiment notre Avent.

Merci à @Marietro pour son appel qui nous offre ainsi une
piste concrète pour faire venir la lumière.

Union de prières

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Une histoire qui peut devenir jolie

Hier @Marietro a lancé un appel à la solidarité sur Twitter.
 

Ce n’est pas une « grande cause » juste l’histoire banale de la sœur de son amie atteinte d’une tumeur cérébrale opérable mais qui nécessite un financement impossible pour sa famille dans un pays où les soins ne sont pas pris en charge par la sécurité sociale comme chez nous.

Alors certes on ne peut pas répondre à toute la misère du monde mais on peut faire en sorte que dans son cas cela devienne une jolie histoire qui finit bien. Une histoire vraie de vrais gens qui ensemble derrière leur claviers donnent chacun un petit rien.
Ce matin 45 personnes ont répondu  réunissant déjà plus de 1500 euros ici:  https://www.leetchi.com/c/solidarite-pr-alina 
Depuis quelques jours je tweete sous le hachtag #PartageTonAvent. 
Et si nous allions plus loin que le partage de nos photos de crèches en partageant
vraiment notre Avent.

Merci à @Marietro pour son appel qui nous offre ainsi une
piste concrète pour faire venir la lumière.

Union de prières

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Ce matin j’avais piscine

50 ans, c’est l’âge ou l’on commence à s’inquiéter pour sa
santé.  Les articulations commencent à
rouiller, les abdos se relâchent. Rien de grave mais il est temps de se pendre
en main.

Il se trouve que j’ai la chance (faut le dire vite) de ne
pas travailler et donc de pouvoir allonger à ma guise la phase de démarrage de
la journée en traînant sur mon smartphone par exemple.

Aujourd’hui, c’est fini, j’ai piscine !

Dans mes rêves
Petit déjeuner rapide, 
je saute dans mon maillot, 
parée pour
le grand bain.
Quand je réalise qu’il me manque un truc idiot :  
le cadenas pour le casier du vestiaire. 
Ni
une ni deux, je file en acheter un mais c’est trop tard pour la piscine.

Désœuvrée et peu habituée à être dehors aussi tôt, je ne sais
pas quoi faire de ma peau  et  je me dirige vers mon home sweet home un peu déçue.

Mais comme j’étais motivée pour un bon décrassage et un peu
d’exercice…
J’ai filé à la messe!

Du coup j’ai revu mon planning de la semaine, un jour pour
la piscine, un jour pour la messe parce qu’à 50 ans il n’y a pas que les
articulations qui manquent d’exercice.

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