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mars 2016

Cher Ami en Vacances

Herzlich Wilkommen, Welcome, Bienvenudo, Benvenuto, Välkommen, Selamat Datang, ami vacancier avec les bottes en plastique de tes enfants à la messe, ta manière bien à toi de gérer la smala, ton sourire plaisancier, tes traits tirés, tes voix plus jeunes nouvelles et ton petit grelottement parce que personne n’a pu allumer en avance la chaudière…… Lire Cher Ami en Vacances

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Pilate vs Jésus

La rencontre entre l’éternel et le temporel a pris la forme d’un procès mais d’un procès qui ne se conclut pas par un jugement. Cette phrase constitue le thème central d’un bref essai de Giorgio Agamben paru en 2013 et traduit en français en 2014 (G. Agamben, Pilate et Jésus : Bibl. Rivages, Payot 2014. –  […]

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"Je déteste Pâques"

Cette affirmation introduit le dernier billet d’Ash Astaroth, un membre du Temple Satanique.

« I hate Easter. It reminds me of cheap suits and asphyxiating neck ties, fiery extra long sermons and people eager to show public penance in exchange for popularity and approval. Easter is a bunch of grown ass adults playing dress up and making a spectacle of themselves in churches while reaffirming their fears of the Others out there. Easter is polyester navy blue and stern looks from red faced preachers with bulging veins in their angry xenophobic foreheads. Easter is adults bawling about some mythological sacrifice and how it enriched and empowered them personally while the whole world burns down around them. On Monday they’ll return to their lives with gasoline and matches. »

Ash Astaroth a été élevé dans une communauté baptiste, par une mère initialement peu pratiquante, puis de plus en plus dévote et prosélyte.  L’évolution rapide de cette dernière vers une vie de foi faite de contraintes et d’interdits, son propre scepticisme grandissant, nourri par sa passion de la lecture et sa curiosité pour les sciences, et aussi la prise de conscience de son homosexualité, ont fait naître et ont alimenté en lui un rejet profond du christianisme.

Il donne quelques exemples des expériences personnelles qui sont pour lui associées à cette religion: sa mère était assez souple concernant son absentéisme scolaire, mais était intraitable concernant la présence au culte. Chaque dimanche, le pasteur condamnait dans sa prédication  les forces démoniaques qui corrompaient l’Amérique: les féministes, les homosexuels, les athées, les démocrates etc. Ash Astaroth assistait à ces offices vêtu en punk, et à la fin de chacun d’entre, lorsque le pasteur invitait les paroissiens qui le désiraient à venir témoigner de leur conversion et prier avec lui à l’autel, il était destinataire des regards insistants de nombre de fidèles.

Sous le toit familial, deux sujets concentraient tous les interdits: la sexualité, et l’occultisme. Ash s’intéresse très tôt, sans doute en réaction, à ce dernier (avant de devenir athée, et il l’est devenu à 14 ans) et profite des rayons « étonnamment » bien remplis de la bibliothèque scolaire sur ce sujet. C’est ainsi qu’il découvre Aleister Crowley, etc.

A 17 ans, il entend parler par hasard de l’Eglise de Satan, et commande par correspondance la Bible Satanique.

Sans surprise, ses relations avec sa mère se détériore de plus en plus. Elle menace de l’envoyer dans un camp de redressement pour mineurs. Il finit par partir le jour où elle lui affirme que son homosexualité est le fruit d’une possession démoniaque. Beaucoup plus récemment, sa mère lui a demandé de passer pour l’aider à repeindre une partie de sa chambre. Il s’agissait en fait d’une ruse: un prédicateur l’attendait pour lui parler de la Bible et de Jésus. La réponse fut ferme:

« You can read out of that book till your face turns blue, but like I’ve told you several times now, I don’t believe in those fairy tales and repeating them won’t change that. »

Et toute cette aversion pour la foi chrétienne, pour cet univers perçu comme un lieu de rejet de la différence, de déni du monde réel, et d’hypocrisie, s’est concentré, dans l’esprit d’Ash Astaroth, sur une fête: Pâques. Il va jusqu’à considérer comme une mission personnelle d’en détourner le sens et de la paganiser.

Pour ma part, mon expérience personnelle de la période de Pâques est très différente. Enfant, je n’y comprenais pas grand chose, malgré les cours de catéchisme, et je l’associais surtout aux oeufs en chocolat et aux cloches. Adulte, et revenu à la pratique religieuse, Pâques est devenu l’aboutissement du Carême et de tout un itinéraire: l’introspection et la remise en cause du mercredi des cendres, et l’occasion (la peur aussi) de se confesser. Les efforts maintenus (ou non suivant les années) pendant plusieurs semaines. Les Rameaux, et l’arrivée du printemps (de mon anniversaire et de celui de ma mère aussi, avec ce que cela suppose de célébrations familiales). La semaine sainte enfin: la messe chrismale (le mardi dans mon diocèse), et le triduum pascal: l’angoisse du jeudi saint, la sécheresse et l’attente du vendredi saint et de la journée du samedi, et enfin l’apothéose de la vigile pascale. Pâques, pour moi, c’est donc un moment de fête, qui correspond à certains de mes meilleurs souvenirs (et aussi le moment où je relâche certains efforts, il faut bien le dire).

J’avoue que cette année, ça ne s’est pas trop passé comme ça, et que j’ai plutôt traversé une période de retrait, et même de prise de distance, par rapport à la pratique religieuse. J’espère qu’elle ne durera pas.

Il est évident aussi que la communauté et la famille dans lesquelles Ash Astaroth a grandi semblent assez extrêmes, et que les choses se passent beaucoup mieux dans pas mal de communautés chrétiennes, toutes dénominations confondues (mais pas dans toutes, il faut aussi le reconnaître).

Malgré ces souvenirs beaucoup plus positifs, je ne vais pas aller « évangéliser » Ash Astaroth, même si je situe très bien son compte Twitter, son profil Facebook, son blog (évidemment), et un forum auquel il participe. D’une part parce que je suis sûr à 100% qu’une telle tentative serait très mal reçue. D’autre part parce que je me sentirais hyper condescendant d’aller lui expliquer que mes expériences ont plus de réalités et de poids que les siennes, que ma vie dit davantage la réalité du christianisme que la sienne, et qu’en faisant confiance à ma mémoire et à mon intelligence tout ira tellement mieux pour lui, alors que vu de l’extérieur, le sataniste qu’il est devenu semble beaucoup plus heureux et épanoui que l’adolescent baptiste qu’il était. Il est grand: il vit sa vie et il lui appartient de décider en son âme et conscience de ce qu’il est, de ce qu’il vit, de ce qu’il veut être et de ce qu’il veut vivre. Comme nous tous.

Et on touche ici au propos central de ce billet. Plus encore que les crispations doctrinales, ce qui me met si mal à l’aise, dans le témoignage rendue par une partie importante du christianisme français contemporain (toutes sensibilités confondues, d’ailleurs), c’est son rapport à la « joie ». Il n’y a rien de mal à être joyeux, ni à vouloir partager cette joie. Le problème apparait lorsqu’on commence à penser que ce qui nous procure de la joie procure de la joie à tout le monde. Que ce qui est bon pour nous est bon pour tous, et que ce qui est mauvais pour nous, ou qui nous fait souffrir, en va de même pour tout le monde. Lorsqu’on commence à confondre notre identité de croyant avec l’essence de la foi. Lorsqu’on en vient à penser qu’il suffit de « montrer » notre joie, comment on est bien tous ensemble, combien on est heureux, ou plus heureux, grâce à notre vie communautaire, pour lever les « préjugés » sur le christianisme. Quand, lorsque quelqu’un semble prendre ses distance, ou avoir un problème avec notre joie, il faut « l’aider », éventuellement « l’écouter », ce qui se résume trop souvent à essayer de trouver comment le persuader de partager notre joie. Quand la joie devient intrusive, en somme, et quand elle commence à ressembler un peu trop à la tyrannie du groupe.

Quand j’écris ça, j’essaie de circonscrire une impression générale qui est la mienne, et que je porte depuis un certain nombre d’années. Je n’accuse personne en particulier, et je ne dis pas que tous les catholiques y cèdent tout le temps. Il y a aussi des témoignages de joie qui relèvent d’autres vies. Mais ce qui marche pour les uns peut produire des effets catastrophiques sur les autres, et mon problème n’est pas tant avec la joie, ou la communauté, qu’avec la joie ou la communauté comme recette d’évangélisation.

Symétriquement, je ne fais pas du témoignage d’Ash Astaroth un archétype du parcours et des motivations de l’apostat ou du sataniste. Ce blogueur commence à se faire connaître pour ses critiques virulentes envers le satanisme laveyen (à la lecture, la Bible Satanique ne l’a pas tant enthousiasmé que ça), et il incarne la frange féministe, pro LGBT, sociale et égalitariste du Temple Satanique qui a fait fuir plusieurs membres de la première heure (par exemple ici et ici) attachés au darwinisme social et à l’élitisme de LaVey. Si je peux me retrouver jusqu’à un certain point dans ce satanisme « de gauche », plus enclin à se réclamer d’Anatole France et de William Blake que de LaVey, Aquino ou même Crowley, je suis, inversement, persuadé que plusieurs des fondamentaux du satanisme de l’Eglise de Satan sont beaucoup moins éloignés de la vision du monde de beaucoup de chrétiens que les uns et les autres ne le croient. Un de mes fantasmes (qui ne restera qu’un fantasme: l’Eglise de Satan ne rigole pas avec le respect du droit d’auteur) est d’ouvrir un blog avec un titre bien réac, genre « Debout Fille aînée de l’Eglise! », et de publier des billets qui seraient des copiés-collés des passages plus politiques ou « sociétaux » de la Bible Satanique, de Paroles de Satan! ou des Carnets du Diable de LaVey, ou encore des Ecritures Sataniques de Peter H. Gilmore, expurgé des passages explicitement satanistes. Un logiciel en grande partie similaire, fondé sur le rejet de l’égalitarisme, le conservatisme social et une certaine méfiance envers les institutions démocratiques devraient valoir à ce blog un certain succès, avant que quelqu’un ne finisse par découvrir la supercherie. Le satanisme est un mot qui recouvre des discours et des pratiques qui ont certes une histoire, certains symboles, et certains précurseurs en commun, mais qui semblent de plus en plus divers et distendu. Même le rejet commun du christianisme recouvre des points de vue très hétérogènes, voire mutuellement incompatibles. La sataniste « polythéiste » Diane Vera (inactive sur internet depuis fin 2012) identifie explicitement comme son ennemi la droite chrétienne évangélique, et semble considérer les chrétiens d’ouverture comme des alliés potentiels dans son combat. Inversement, des satanistes attachés à l’éthique de laveyenne de l’égoïsme bien compris, à son anthropologie pessimiste, naturaliste et élitiste, peuvent être beaucoup plus reboutés par ce christianisme soft, qui valorise la faiblesse et le sacrifice de soi, que par des déclinaisons plus martiales et identitaires. Le satanisme n’est pas une identité, ni même une communauté, mais un parapluie qui recouvre un certain nombre de symboles communs/disputés et d’intersections, dans des trajectoires parfois profondément différentes.

Et de manière évidemment différente, rencontrer le Christ arrive à des personnes avec des histoires, des habitudes et même des principes complètement différents, à des moments qui correspondent à des expériences parfois très dissemblables, et la foi qui naît de cette rencontre s’entretient de manière très différente suivant les personnes et les sensibilités. L’exemple de la prière me semble assez parlant: certains catholiques sont très attachés au chapelet. Personnellement, je suis complètement hermétique à cette pratique, mais je suis très sensible à l’oraison ignatienne que certains ne supportent pas.

Pour redéfinir mon malaise à la lumière de cette digression, il me semble que la manière la plus répandue aujourd’hui d’annoncer la joie de la Bonne Nouvelle de Pâques, d’évangéliser, est la suivante: il y a un cadre, un certain modèle de vie en commun, d’activités, de pratiques, de discours, un certain milieu, qui correspond à nos expériences de foi, à nos souvenirs les plus joyeux, aux moments où nous avons eu le sentiment de toucher Dieu du doigt, ou de l’apercevoir du coin de l’oeil. Et je ne parle pas ici de réalités institutionnelles, dogmatiques, liturgiques ou sacramentelles, mais des formes particulières qu’elles prennent quotidiennement pour nous, dans notre paroisse, notre famille, notre vie spirituelle individuelle: la paroisse, ses têtes et ses lieux connus. L’abbaye où on a l’habitude de faire une retraite. L’homélie ou le témoignage qui nous ont marqués. Les souvenirs d’aumônerie ou de scoutisme, de Frat, de JMJ. Auxquelles elles ne s’identifient pas mais qui ne sont jamais complètement dissociables d’elles dans notre mémoire. Et l’idée, c’est que toute la joie reçue dans ce cadre constitue une sorte d’exemple, d’archétype, et qu’en communiquant cette joie, on va d’une part donner envie, mais également fournir un modèle, dont l’imitation mènera au Christ.

Et ça a très bien marché pour un certain nombre de personnes. Et nombre de chrétiens développent des versions respectueuses et ouvertes de ce modèle. Mais ce cadre, ces formes, ne sont ni le Christ ni les sacrements ni l’Eglise, mais des assaisonnements qui plaisent à certains palais, en dégoûtent d’autres. Et il me semble que le problème du christianisme « décomplexé » de notre génération, peut-être plus profondément que les questions politiques ou doctrinales, est que ces assaisonnements en sont venus à définir, dans notre esprit, une « identité » chrétienne et une sorte d’essence de la foi.

C’est du moins comme ça que je comprends aujourd’hui, au moins en ce qu’ils ont de récurrents et de politiques, les nombreux appels, constamment répétés, ressassés, d’évêques, de prêtres, de laïcs, à nous montrer en tant que catholiques, à « ne pas avoir peur », à communiquer notre mode de vie, notre vision du monde, à ne pas « négocier » sur les principes, à manifester (sous tous les sens du terme) notre « joie ». Il me semble qu’il y a là l’idée qu’en montrant ce que nous sommes, nous donnerons envie au monde de nous ressembler, de nous imiter, et que par cette imitation, il rencontrera le Christ. Et qu’inversement, en cédant sur ce que nous sommes, en acceptant l’idée qu’il y a d’autres manière d’être chrétien, ou que notre « être chrétien » n’est pas pleinement chrétien, nous cédons à l’auto-flagellation, à « l’enfouissement », quand ce n’est pas au relativisme.

Le problème, de mon point de vue, c’est que ce que nous sommes, c’est d’une part tout ce que nous sommes, y compris ce qui n’est pas du Christ, et d’autre part, ce n’est rien d’autre que ce que nous sommes. Le Christ est, suivant notre foi, « le chemin, la vérité et la vie ». Mais pas nous, quand bien même nous témoignons du meilleur, ou de ce que nous percevons comme le meilleur, de nous même. La foi chrétienne n’est pas une identité, mais naît d’une rencontre. Et ce n’est pas la joie extérieure qui fait la qualité de cette rencontre, mais la persévérance dans l’attente et la prière. Il n’y a rien de mal à dire que rencontrer le Christ nous rend heureux, et de nombreuses personnes se sont converties parce qu’elles goutaient cette chaleur humaine et cette sensation de faire partie d’une communauté. Mais pour d’autres, dont la foi se vit dans la nuit, ou dans la crainte et le tremblement, ou dans la douleur, ou qui se sentent heurtées dans leur identité propre par certaines prises de position de l’Eglise, non seulement le Christ que nous annonçons n’est pas leur Christ, qu’ils l’aient rencontré ou pas, qu’ils y croient ou pas, mais il ne peut en aucun cas le devenir. Pour certains peut-être parce qu’ils se sont murés dans le péché. Mais pour d’autre, tout simplement, parce que la « joie » qui leur est présentée comme venant du Christ est une joie qui est celle d’autres vies, qui parle à d’autres vies, qui n’est pas leur vie, voire qui est incompatible avec leur vie. On dit qu' »un chrétien seul est en danger », mais parfois, c’est d’être au milieu d’autres chrétiens qui torpille sa foi, ou l’éteint peu à peu.

Cette manière d’évangéliser « marche », mais je crois qu’elle est vouée à échouer avec certaines personnes, voire à les détourner de la foi. Qu’annoncer le Christ, tel que celui-ci nous l’a demandé, c’est finalement autre chose.

C’est pourquoi je m’efforce de comprendre, pour ma part, cette demande qui nous a été faite d' »annoncer l’Evangile » comme une forme de maïeutique, si je puis dire, comme une façon de permettre à une personne « extérieure » de mettre en évidence, sur la base de sa propre expérience, un besoin éventuel, ou une présence, ou quoique ce soit qui serait la manière dont le Christ lui parle, sans nécessairement lui donner de modèle particulier et avec un minimum de prescriptions, à leur rythme. De lui donner toutes les clés pour être chrétien s’il le désire, sans trop m’avancer sur ce que devrait être « être chrétien », ce qu’au fond personne ne sait vraiment, en ce bas monde. Faire confiance en sa relation avec le Christ, plutôt que d’encadrer cette dernière au sein du groupe. Ce qui reste hyper vague dans ma tête, et encore plus dans ma pratique personnelle, mais me permet de prendre mes distances avec mon malaise. Cette manière d’évangéliser existe aussi tout à fait dans l’Eglise catholique, par exemple, et depuis longtemps, et ne me parait pas du tout incompatible avec sa structure propre et ses principes et rites,  mais il me semble que l’accent est aujourd’hui (beaucoup trop) mis, dans la presse catholique, les blogs, les communications institutionnelles, sur « Regarde comme on est bien tous ensemble. Viens faire comme nous, tu vas voir, tu te sentiras tellement mieux! ». Certaines connaissances, dans ma paroisse, ne cessent de mettre l’accent sur le fait qu’on doit paraitre heureux, montrer notre joie aux gens qui viennent à la messe de temps en temps, ne pas les laisser tous seuls dans leur coin.J’apprécie, sincèrement, la générosité que ce discours traduit, mais certains jours, il finit par me paraitre violent. Cette tendance étant à mon sens partagée, avec des formes évidemment très différentes suivant les cas, par les tradis, les chachas, les progressistes etc.

Je ne prétends pas dans ce billet réinventer la poudre, ni délivrer de grande condamnations, et je ne doute pas que la réalité soit infiniment plus nuancée et subtile que cette impression générale que j’ai. Mais voilà,ce propos liminaire d’Ash Astaroth: « je déteste Pâques », m’a heurté dans les souvenirs que j’ai de ma vie de foi, mais il a aussi fait écho à une profonde inquiétude en moi. Et je voulais vous rendre compte de ce paradoxe.

Et tout de même:

Joyeuses Pâques pour celles et ceux qui vivent cette fête en cette fin de semaine! 🙂

Et bon week end prolongé pour les autres! 🙂

Post scriptum: aucune mise en perspective ou allusion particulières dans le fait que ce billet s’ouvvre sur un morceau d’un groupe sataniste, et s’achève sur celui d’un autre chrétien. J’aime bien les deux, c’est tout.

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