Foire aux questions

Les questions les plus souvent posées sur la FASM atterrissent ici. Vous pouvez nous poser vos propres questions.

Que signifie la FASM ?
C’est écrit dans le titre du site. Pour la raison, voir ici.

Ça veut dire quoi Ora et bibe ?
Sans le latin, la messe nous emmerde. Ça signifie simplement « Prie et bois » (du verbe boire). C’est une référence directe à la devise monastique  « Ora et labora« , « Prie et travaille » qui constitue en grande partie le cœur de la vie monacale bénédictine. Outre la consommation qui se doit d’être modérée, Ora et Bibe est une double invitation à se rencontrer et à dialoguer autour de Celui qui est là dès lors que 2 ou 3 sont réunis en son Nom, mais c’est aussi celle de le faire de façon amicale et décontractée. S’il faut se formaliser à l’heure de l’apéro, on est pas rendu.

On dit « Effahésèm » ou « fasme » ?
Pour répondre à cette question, il faut savoir si la FASM est un sigle ou un acronyme… Et donc si en conséquence on doit l’écrire FASM, F.A.S.M., Fasm ou fasm. Vous avez 4 heures.
Après plus de 4 ans d’existence, le terme commun de Fasm est passé dans les us et coutumes de notre fraternité, même si quelques anciens ou nouveaux résistent encore et toujours à l’envahisseur se font charrier aux soirées en disant effahésèm. Alors va pour fasm tout simplement 😉

Comment appelle-t-on les participants à des FASM ?
Faut-il arrêter un vocable ? les fa(s)meux fasmeux et fasmeuses ? Ou fasmiens/iennes ? Fasmois (dans les Alpes) ? les saintmédariens, médardais ? saintmédarois ? Ora and the Bibettes ?
Entre nous, pourquoi tout simplement pas Amis et Apôtres, c’est plus fraternel !

Il faut forcément être catholique pour venir aux Fasm ?
Pas le moins du monde. Si la majorité l’est, c’est un fait (puisque c’est la raison d’être de départ de notre fraternité), notre but étant de dialoguer et de débattre, toute personne curieuse, croyante ou non, est la bienvenue.

Est-on obligé d’aimer et de boire des bières ?
Il y a parmi nous des amis allergiques au gluten, des amies enceintes, des oenophiles extrémistes et même des buveurs de sodas-dont-il-ne-faut-pas-prononcer-le-nom. On s’accommode donc très bien d’eux (ou eux de nous), et ils peuvent apporter d’autres breuvages si leur foie leur en dit.

Quelle est la différence entre une bonne et une mauvaise bière ?
Grave question… Il existe en effet certains breuvages qui se présentent comme des bières, mais n’en sont pas. Ils ont en général pour nom Kro, 1664, 86, Heineken etc… On peut regrouper ces breuvages sous le vocable général de « pisse-d’âne ». La vraie question est donc de savoir distinguer une bière, d’une pisse-d’âne, car une bière est forcément bonne. La FASM se fait un honneur de ne servir que des bières et rejette toute forme de pisse-d’âne.

En fait, une bonne bière est une bière qui vous plaît. On distingue pour cela plusieurs arômes : ceux venant du malt (plutôt céréale, caramel, chocolat, miel…), ceux provenant du houblon (herbacé, fleurs, agrumes…), ceux provenant de la levure (levure, acidité – pour les lambic). On prend également en compte le degré d’alcool, le caractère plus ou moins « épais » de la bière, la couleur de la mousse et les yeux de la serveuse / du serveur.

Pour toute question sur le goût de la bière, vous pourrez venir interroger les GO de la FASM.

Y a t’il des bières à connaître ?
La confrérie ayant été constituée par des zythologues amateurs mais néanmoins avertis, l’exigence requise est de s’en tenir à de la qualité. Cela exclue d’emblée les breuvages industriels (voir plus haut ! : ça en fait déjà beaucoup), les fausses bières d’abbaye et les immondes canettes de 50 cl des supérettes. Nous vantons les bières authentiques et artisanales, en premier lieu les bières trappistes de nos moines, et celles des nombreuses brasseries artisanales qui offrent à nos palais une riche palette aromatique de malts et de houblons. vous serez conseillés lors de nos soirées, et avec Modération (un très bon ami à nous, toujours présent à nos soirées).
A Paris, on a nos repaires dans quelques pubs de qualité, à Lyon ils éclusent les Ninkasi. Ailleurs, on fait comme on peut 😉

Comment choisissez-vous les bières ?
C’est tout un art ! 🙂 Il faut faire un choix suffisamment diversifié pour que tout le monde soit content. Des blondes, des brunes, des ambrées, des houblonnées, des maltées (et non des maltais), des fortes et moins fortes… Nous prenons également en compte le « ratebeer » de la bouteille.
Pour cela, nous avons deux fournisseurs : le site saveur-biere.com (que nous vous recommandons) et le magasin Van-Uxeem (en Belgeek).
Évidemment, cela a un coût ! Nous prenons en général des bouteilles de 75cl, ce qui permet de réduire le prix au L, mais facilite également le transport. Une bouteille peut coûter entre 3,50 et 20€. Il faut donc panacher, afin de vous proposer le meilleur choix, sachant que le ratio est d’environ une bouteille par personne (soit l’équivalent d’une consommation par personne comprise entre 1 et 4 demi – preuve de votre modération 😉 ). Cela représente une commande d’environ 35 à 50 bouteilles pour chaque FASM !

A quand une FASM dans un bar à vins ?
On y réfléchit 😉

Puis-je organiser moi-même une FASM ?
La Fasm n’est pas une propriété intellectuelle, il suffit de respecter l’esprit de sa devise ora et bibe. Le staff parisien organise les siennes, mais toute initiative locale est bienvenue et encouragée. Nous pouvons la relayer sur ces pages.

Que paye-t-on lorsqu’on vient à une FASM ?
En fait, tout dépend du lieu. D’une manière générale, nous sommes reçus par des hommes en blanc, dans une cave secrète du 222 rue du Faubourg St Honoré. Dans ce cas, il vous est demandé (sauf cas exceptionnel, où on pourrait vous demander plus…), la somme d’environ 7-10€. Il vous est également demandé de rapporter quelque chose à grignoter. Cela permet de couvrir l’achat des bières, mais également de donner quelque chose à nos hôtes. De fait, vous pouvez donner plus pour nous aider à leur donner plus…

C’est le même principe forfaitaire qui est proposé quand nous sommes accueillis en d’autres lieux : Au Comptoir des Abbayes, à l’Auberge Adveniat etc.

Mais parfois, la FASM descend également dans les tréfonds des bars à bières parisiens. Il peut s’agir de l’Académie de la bière (près de Port-Royal), du Trappiste (rue St Denis à Châtelet), de l’Express de Lyon (1 rue de Lyon, face à la gare de Lyon) ou à La fine Mousse (11 rue Aicard dans le XIè)… Dans ce cas, il est bien évident que vous paierez vos consommations (toutes vos consommations). Ceux qui laisseraient une ardoise seront noyés dans une cuve de Kro. Comme le dit le dicton : « Ceux qui boivent pour oublier sont priés de payer d’avance. »

Qui dirige la FASM ?
La FASM n’est ni présidée, ni gouvernée, ni lucrative… Elle est néanmoins co-organisée et animée par de gentils GO à votre service (notamment l’administration et l’hébergement de ce site), dont les zombies @HenryLeBarde, @Skeepy  @FrantzToussaint ou encore @ManuTop.

Il y a quelques animateurs Twitter en plus, comme @GCoustenoble, @Lepetitchose, @Spiritueldabord et quelques anonymes supplémentaires – si vous avez envie de participer, vous pouvez postuler ! 😉 . Nous ne mordons pas, mais ne répondons pas forcément non plus.
(nota : nous ne précisons pas à chaque tweet qui est derrière, c’est pas utile, surtout pour tenir 140 caractères)
Tant pis pour la rachitique page Facebook, guère alimentée (On est nés sur Twitter et on y reste).
D’autres tavergistes comme @_blandine ou @EauxP gèrent les rencontres lyonnaises, etc.
Si vous voulez rejoindre l’équipe d’animation, on étudiera volontiers votre candidature.

Vous pouvez adresser vos revendications à l’un de ces dirigeants occultes ou via le compte @oraetbibe. ou notre page contact. La FASM étant une démocratie autocratique d’inspiration totalitaire bienveillante, le traitement de la doléance dépend grandement de l’humeur du jour du membre du staff qui en prendra connaissance, et de sa disponibilité.

Mais alors vous êtes une secte secrète ou pas ?
Tout épiphénomène sociologique regardé avec le petit bout de la lorgnette peut avoir des conséquences parfois tératologiques. Ou nous faire PTDR MDR LOLILOL. Nous avons par ailleurs une bonne vingtaine de journalistes parmi nos membres, mais certains de leurs collègues se montrent parfois particulièrement incompétents frileux de vérifier leurs sources. Ce fut le cas au printemps 2013 quand nous découvrîmes ÇA. La réponse la plus adéquate à cette chère Marie L. vous est offerte par @pegobry dans ce jouissif billet.

Quand est-ce qu’on mange et qu’on boit ?
À 12h12. Ou si c’est l’heure de l’apéro.

Quels sont les blogs syndiqués sur ce site ?
La plupart des blogs, plutôt orientés spi ou de réflexion sur l’actualité, de ceux qui participent à nos fasm ou qui gravitent dans la cathosphère. S’il n’ y a pas de ligne éditoriale en particulier, nous privilégions celle qui invite à la réflexion et au débat de fond, ou à la contemplation. Faites-vous connaître si c’est le cas 😉

C’est quoi le Syndrome Louis-Chouffe ?
Louis est un de nos éminents membres, bien qu’il ait émigré loin d’ici depuis quelques mois. Louis était novice en bière lorsqu’il vint à sa première Fasm, du moins il n’en connaissait que la pils néerlandaise qui plafonne à 3° d’alcool. Tout heureux de découvrir des ambrées et des triples de caractère, il n’a pas fait attention au pas d’alcool franchi (coefficient x4) et descendit allègrement des pintes de Chouffe dans la bonne humeur. Notre ami Modération l’avait pourtant mis en garde. Tout le reste de cet épisode, resté depuis dans les annales de la FASM, est magistralement rapporté par notre amie @Zardovoz par ICI
Aujourd’hui encore, le syndrome Louis-Chouffe guette beaucoup de petits novices. (On connaît d’ailleurs un cas semblable à jeun de syndrome Pierre-Rochefort10, et une Sylvie-Samichlaus)

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